Bronzino et l’équivoque de la musique

Malgré ses singularités, le portrait des Offices est unanimement donné à Bronzino. Avec une grande économie de moyens, de subtiles références intellectuelles composent une identité florentine, entre préoccupations académiques et art de l’équivoque.

PLAN DE L'ARTICLE

  • 1/ Le portrait des offices.
  • 2/ Bronzino et l’emblématique du luth
  • 3/ La statuette de la poésie érotique
  • 4/ Antonio da Lucca et les académiciens florentins
  • 5/ Varchi et les genres poétiques
  • 6/ L’équivoque de la musique